CyBook, un an après (1/...)

Un an après l'achat d'un CyBook, c'est l'heure du bilan...


Après la phase de découverte de l'objet, et l'émerveillement devant la qualité de lecture offerte, il y a eu la phase de critique de l'ergonomie ( ah, ce bouton de navigation entre les pages, pourquoi n'est-il pas plus sensible) heureusement surmontée grâce aux réponses agrables et rapides du service assistance de Bookeen.


Aujourd'hui, je suis fan, mais j'ai un problème : il n'y a toujours rien à lire sur ces appareils! J'en suis à faire mes livres moi-même, avec l'aide d'un ami doté d'un scanner de documents, quand même. C'est rigolo cinq minutes, mais je vais prendre quelques exemples, ce sera plus clair :


1. Un ouvrage de littérature, paru dans la collection l'Imaginaire de Gallimard : je l'ai depuis longtemps, je veux pouvoir le relire de temps en temps sur le CyBook donc je le dématérialise : massicotage, passage au scanner, récupération d'un PDF en mode image. Au total, environ 2h de temps, pour une excellente qualité de lecture. Oui, mais c'est possible parce que le format d'origine est quasiment celui du CyBook...


2. Un ouvrage de la collection Repères, à la Découverte. Même méthodologie, mais le format est trop différent de celui de l'écran. Résultat : c'est fatigant à lire en pleine page. Il faut accepter de tronquer une partie de la page pour lire correctement ou alors, s'offrir des verres grossissants. Au choix.


3. OCR et réalisation de jolis fichiers textes au format MobiPocket ? Pas applicable ici, mais j'en reparlerai, c'est intéressant.


4. Fichiers texte ou PDF mode texte : un petit passage par le logiciel Mobipocket Creator et on peut lire toutes les normes, les projets quadriennaux, les devoirs des étudiants, les projets d'articles, etc... sur la tablette, le bonheur !


Grâce aux livrels et à l'inertie des éditeurs, on redevient tous des petits Gutenberg. Pour ma part, je crois que j'apprécie l'odeur de l'encre numérique, en fait ;-)